Comment bien rédiger ses reportings ?

pilotage performance commercialeSouvent relégué au rang d’un simple compte rendu, voire d’un dispositif de « flicage », le reporting est une vraie aide à la décision. Un outil d’analyse qui fait référence à des indicateurs pertinents, pour mesurer la performance d’une entreprise.

 

 

Quels sont les objectifs d’un reporting ?

 

Les objectifs d’un reporting sont multiples. En effet, il s’agit d’établir un rapport d’activité en vue d’information, de compréhension et de décision. Le document ainsi élaboré matérialise les performances de l’entreprise. Il apporte un éclairage synthétique des résultats sur une période donnée. Une occasion pour les managers de prendre du recul, afin qu’ils puissent envisager sereinement les activités futures de l’entreprise.

De ce fait, le reporting sert de guide aux managers. Ils y voient un outil décisionnel et de réflexion. Raison pour laquelle, ces responsables s’emploient à conférer un caractère pertinent à ce type de rapport d’activité. L’idée est de procéder par une structuration claire et cohérente des données chiffrées. Une démarche qui implique le recours au duo CRM et Intelligence Artificielle. Les résultats sont exprimés à travers la Dataviz et le Data Storytelling, pour une meilleure compréhension et donc pour une fluidité dans les prises de décision.

 

 

Quels sont les différents types de reporting ?

 

On distingue quatre types de reporting, à savoir le reporting stratégique, le reporting tactique, le reporting opérationnel et le reporting analytique.

Le reporting stratégique est basé sur des tableaux de bord. Ceux-ci permettent un suivi optimal des stratégies à long terme de l’entreprise. Les managers s’y réfèrent pour analyser et comparer toute une kyrielle d’informations basées sur les tendances.
Pour sa part, le reporting tactique est l’apanage des cadres dits « intermédiaires ». Grâce à cet outil, on dispose d’assez d’informations pour élaborer des stratégies de croissance. Reste à suivre les tendances via le CRM BI, mais aussi à tenir compte des forces et faiblesses des forces de vente, afin de compléter les résultats.

Le reporting opérationnel permet, quant à lui, d’évaluer à court terme et de faire un suivi des processus métiers ou autres opérations marketing. Ce type de compte rendu permet éventuellement aux managers de corriger certaines stratégies.
Enfin, le reporting analytique vise à rechercher de nouveaux gisements de valeur. Il se matérialise effectivement par des tableaux de bord indiquant un certain nombre de sources de données. Ces dernières aident à analyser des opportunités susceptibles de profiter à l’entreprise.

 

 

Comment faire un bon reporting ?

 

Un bon reporting se doit d’attirer l’attention des analystes et autres responsables de l’entreprise. On lui prête un haut niveau de pertinence, grâce notamment à une présentation en bonne et due forme. L’idée est de faciliter les prises de décision.
Pour parvenir à ces résultats, mieux vaut bien choisir ses indicateurs. Il s’agit de mettre en avant les plus pertinents. Le rapport doit ainsi être perçu comme une narration informative des activités de l’entreprise.

Des éléments visuels percutants contribuent également à rendre le reporting clair et exploitable. Le tout est d’opter pour des visuels faciles à comprendre. Ceux-ci peuvent éventuellement illustrer des textes contenant plus de détails. Il est d’ailleurs possible d’utiliser des couleurs, mais avec parcimonie.

 

 

Reporting et CRM : quel intérêt ?

 

Afin de bien rédiger un reporting, le recours à un logiciel CRM est très recommandé. Microsoft Dynamics 365 CRM est par exemple équipé de module BI (Business Intelligence), permettant de publier le rapport selon un format prédéterminé. Son principal atout est de faciliter la communication de résultats chiffrés, afin de simplifier la tâche aux managers dans les prises de décision.
Un reporting issu d’un outil CRM offre aussi la possibilité de faire un suivi exhaustif de certains KPIs. Parmi eux, on note le Taux de clients actifs (achat ou autres interactions avec l’équipe), le Taux d’activation (contacts et leads devenus actifs), ou encore le Taux d’attrition (clients devenus inactifs). Les responsables de vente ont ainsi intérêt à opter pour un CRM intégrant une fonction reporting. Une manière pour eux d’offrir à leurs collaborateurs, la possibilité d’améliorer la connaissance client.

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